Centre de Recherche en Arts et Esthétique EA 4291

 

Historique

Le Centre de Recherche en Arts et Esthétique, EA 4291 (acronyme CRAE ou CRÆ) a été fondé en 1993, dans le but d’unir étroitement recherches théoriques et pratiques artistiques contemporaines. Il a obtenu le titre d’abord de « Jeune équipe n° 2464 » en 2004, puis le statut d’« Équipe d’Accueil n° 4291 » en 2008. Il est composé aujourd’hui de 120 membres et accueille une cinquantaine de doctorants et post-doctorants travaillant sur les disciplines suivantes : philosophie de l’art, esthétique, théorie des arts, histoire de l’art et archéologie, arts plastiques, arts de la scène et du spectable (théâtre, cinéma, vidéo) et plus récemment les arts numériques avec une forte attention pour les productions artistiques modernes et contemporaines. Naguère porté par des élèves de Jean-François Lyotard, longtemps sensible aux courants de la sémiotique contemporaine (analyse formelle des images et de leur media), le Centre a toujours ancré sa recherche dans la réflexion philosophique. Cela explique la présence de la philosophie, de l’esthétique et de la théorie de l’art dans la formation de l’UFR (formation aujourd’hui enrichie par un parcours de Master en « Esthétique comparée » conçu en commun avec le département de Lettres) mais également dans les recherches menées au CRAE. Cette spécificité a été renforcée lors de la période 2011-2016, tout en conservant un équilibre vertueux entre théorie et pratique. L’approche théorique, en effet, se fait toujours au contact et en connaissance des œuvres dans leur réalité historique et technique. Un grand nombre de nos enseignants-chercheurs ont, ou ont eu, une pratique artistique active dans les arts plastiques, le cinéma, la vidéo, le théâtre, ou encore les arts dits aujourd’hui numériques. L’inverse est aussi vrai : nombreux praticiens rattachés au CRAE s’intéressent à la théorie et interragissent avec elle. Si bien que, quelle que soit la provenance académique de nos chercheurs (philosophie, histoire de l’art, lettres, arts plastiques, école d’art, cinéma, théâtre), ils conservent la tendance naturelle à travailler ensemble.

Interdisciplinaires et transdisciplinaires, nos recherches interrogent la crise que traverse l’esthétique depuis plusieurs années. La partie plus philosophique de nos travaux poursuit une réflexion sur la manière de penser les arts aujourd’hui après le siècle des avant-gardes, le postmodernisme et la révolution numérique, et, en retour, sur la pratique de la philosophie elle-même à travers les arts, à l’âge du numérique (Digital humanities). Elle est ainsi portée à interroger son histoire et sa tradition de manière critique, n’hésitant pas à y faire retour (Aristote, Spinoza, Merleau-Ponty, Deleuze…) pour y repenser sa différence avec les arts et chercher d’autres manières de comprendre les productions artistiques. Cette réflexion de fond accompagne et nourrit les 4 axes autour desquels s’organisent les recherches du CRAE.

Philosophie, esthétique et discours sur l’art. Ce champ thématique se concentre davantage sur la philosophie, l’esthétique et les arts de l’image et du spectacle (théâtre, cinéma) et a pour objet une analyse critique de l’interaction entre la pensée de l’art et ses pratiques.

Temporalités des pratiques artistiques contemporaines. Cet axe interroge la dimension temporelle et ses mutations au sein des pratiques artistiques traditionnellement considérées comme étant des arts de l’espace (sculpture, peinture, dessin).

Arts et territoires. Ce domaine de recherche engage une approche des œuvres artistiques sous l’angle spatial. Evident dans le cas de l’architecture ou de l’archéologie, la question du territoire, de l’espace public, mais aussi du terrain de recherche, confronte la réflexion sur l’art à d’autres champs scientifiques (géographie, anthropologie) et à des expériences de déplacement.

Mouvement, lumière, son : analyse des processus de création. Cette orientation, récemment créée, prend en charge à la fois l’analyse des processus de création (dans le cinéma et dans les arts plastiques) et l’analyse des créations elles-mêmes dans les domaines de la lumière, du son, du cinéma ou de l’art vidéo.

Ces orientations ne sont nullement exclusives les unes des autres. Au contraire, elles sont poreuses et communiquent constamment lors des débats et des discussions que les membres du CRAE cultivent au sein des assemblées et du comité de rédaction de leur revue. Nombreux sont les membres qui participent aux activités de plusieurs axes, dans un échange et une mutuelle confrontation. Doté d’une équipe dynamique, aux multiples compétences théoriques et pratiques, porteur de projets internationaux à échelle désormais globale, le CRAE est depuis quelques années en constante croissance d’effectifs et d’activité. Il travaille fortement en lien (et en réseau) avec d’autres centres nationaux et internationaux avec lesquels il partage recherches, projets et publications.

Le rapport d’évaluation du CRAE sur la période 2011-2016 composé en vue de la visite du HCERES du 7/11/16 est consultable et téléchargeable ici: http://cr.ae.free.fr/wp-content/uploads/CRAE-rapport-final-évaluation.pdf

Directeurs du CRAE

Dominique Avron (1993-1996)

Ghislaine Vappereau (1996-2001)

Françoise Coblence (2001-2008)

Jean-François Dusigne (2008-2009)

Herve Joubert-Laurencin (2009-2012)

Lorenzo Vinciguerra (2012-2016)

Lorenzo Vinciguerra (2016-2020)

 

Orientations de la recherche au CRAE

 

Axe 1   Philosophie, esthétique et discours sur l’art

1A.  Arts et philosophie. Responsables: Lorenzo Vinciguerra, Marie-Hélène Gauthier

1B.  Gestes d’analyse. Responsables: Christophe Bident, Fabienne Costa

 

Axe 2.  Temporalités des pratiques artistiques contemporaines

2A. Les temporalités de la sculpture dans les pratiques contemporaines. Responsables: Ghislaine Vappereau, Elisabeth Piot

2B.  Disegno, dessin/dessein. Responsables: Marie-Domitille Porcheron, Véronique Dalmasso, Stéphanie Smalbeen

2C.  Multiple(s). Responsables: Jean-François Robic, Nicholas Zmelty

 

Axe 3.   Arts et territoires

3A.  Suspended Spaces.Responsable: Eric Valette

3B.  L’art dans le contexte postcolonial. Responsable: Androula Michael

3C.  Architecture et urbanisme à l’époque contemporaine. Responsable: Simon Texier

3D.  Archéologie des paysages de l’habitat (Antiquité-Moyen Âge). Responsable: Sara Combescure

 

Axe 4.   Mouvement, lumière, son : analyse des processus de création

4A.  Cinéma et images en mouvement : expérimentation et expérience. Responsables: Sébastien Denis, Caroline Zéau

4B.  Mondes sonores, mondes de lumières. Repsonsables: Charlotte Beaufort, Céline Hervet

 

English

The Centre de Recherche en Arts et Esthétique, EA 4291 (also known as CRAE ou CRÆ) was founded in 1993. Its aim is to bring together as closely as possible contemporary theoretical research and artistic practices. It was first awarded the status of « Jeune équipe n° 2464 » in 2004, then the status of d’« Équipe d’Accueil n° 4291 » in 2008. It is made up of 120 members and also welcomes 50 doctoral and post-doctoral students working in such a wide variety of field as: philosophy of arts, esthetics, art theory, art history and archeology, visual arts, performing arts (theater, cinema, video) and more recently digital media. A special emphasis is placed on modern and contemporary practices. The CRAE was at first influenced by the work of Jean-François Lyotard and therefore paid attention to contemporary semiotics (study of both the shape and the use of images). It now continues to be widely open to philosophical issues. This explains why philosophy, esthetics and art theory play an important part in the academic background of the Arts Faculty (which has now added a master’s degree in “Compared esthetics”) as well as in the CRAE’s numerous fields of research. This aspect has been strongly emphasized during the recent 2011-2016 period, while still managing to maintain a virtuous balance between theory and practice. In this regard, the study of the works of art is always done while keeping in close contact with their technical as well as historical background. A fair share of those taking part in the activities of the CRAE have had, and for many of them still have, a firsthand knowledge of what it means to create in the field of visual arts, cinema, video, theater or digital media. The reverse also happens to be true: a vast number of the artists working with the CRAE keep an eye open for art theory and use it, in some way or another, in their work. The result is that, whatever academic background they may come from (philosophy, art history, visual arts, art school, literature, cinema, theatre) they all develop a natural tendency to work together.

Wether Inter-disciplinary or cross-disciplinary research by members of the CRAE always follow such a path : after having acknowledged the current crisis which has been undermining the field of esthetics for many years now, the more philosophical side of our work continues to put into question how the arts can function in the wake of the avant-gardes, postmodernism and the digital revolution, while at the same time putting philosophy in perspective through the use of arts, especially the more recent digital humanities. Going back in time, we therefore try to shed a new light on the history and tradition of philosophy (Aristotle, Spinoza, Merleau- Ponty, Deleuze…) in order to understand better what makes philosophy different from the process of artistic creation, and thus understand from a new perspective any work of art. This is the basis for the four axes around which revolves the CRAE:

Philosophy, esthetics and discourses on the arts. This field of research centers on philosophy, esthetics and visuals arts and the performing arts: theatre, cinema, digital media. Its aim is to question the many interactions between art theory and the various practices of arts.

Time in contemporary art. This field puts into perspective how time is used as a component in art forms usually considered as dealing more with space, such as sculpture, painting and drawing.

Art and territory. This field underlines the importance of space in a great number of works of art. Obvious when dealing with architecture or archeology, this dimension of space also confronts geography or anthropology, and other forms of physical displacement.

Movement, light and sound: the creative process. This fairly new field of interest studies both the process of creation (in visual arts and cinema) and the results of this process, from the perspective of light and sound, movies and digital media.

Far from being separated from each other, these fields of research constantly overlap, especially when members of the CRAE meet during their conferences or when deciding of the editorial policy. Many members of the CRAE take part in more than one field of research, but always doing so open-mindedly. The CRAE is therefore proud of its multi-talented team, bringing together theory and practice, a team which has constantly increased over the past few years and has managed to develop strong international ties, sharing projects and publications.

Aujourd’hui situé dans les locaux de l’UFR des Arts, 30 rue des Teinturiers à Amiens, il aura aussi ses bureaux à la Citadelle, nouveau siège de l’Université d’Amiens, à l’été 2017, où il rejoindra les autres laboratoires SHS de l’UPJV.

 

STATUT du CRAE

Article 1. Présentation et mission

Le Centre de Recherche en Arts et Esthétique est une équipe de recherche rattachée à l’UFR des Arts de l’Université de Picardie Jules Verne, dont la mission est de mettre en œuvre des projets de recherche individuels ou collectifs, et d’organiser des rencontres entre chercheurs au sein de l’équipe et en relations avec d’autres institutions (colloques, journées d’études, séminaires, expositions, etc.), d’accueillir des doctorants en philosophie de l’art, esthétique, histoire de l’art, en arts plastiques et en arts du spectacle, et de diffuser la production scientifique des chercheurs notamment au travers de publications.

Article 2. Composition

Les membres de l’équipe du CRÆ comprennent des membres permanents et des membres associés. Les membres permanents correspondent aux enseignants-chercheurs titulaires, et les membres associés peuvent être des enseignants-chercheurs non titulaires (ATER, PAST…), des enseignants-chercheurs titulaires exerçant dans d’autres universités ou institutions, des chercheurs hors statuts et des doctorants inscrits sous la direction d’un enseignant-chercheur titulaire du CRÆ.

Article 3. Organisation

3.1. L’appartenance au CRÆ implique une participation régulière aux activités de recherche, d’administration et de valorisation de la recherche.

3.2. L’Assemblée générale du CRÆ se réunit au minimum deux fois par semestre, sur convocation du directeur ou à la demande de la moitié des membres permanents. L’ensemble des documents utiles à la bonne tenue de cette assemblée doivent être diffusés à tous ses membres une semaine avant sa réunion.

3.3. Le quorum est de la moitié des membres permanents.

3.4. L’appartenance au CRÆ permet au chercheur de disposer de moyens matériels, notamment dans le cadre de missions de recherche, pour lequel il/elle pourra bénéficier annuellement d’une somme fixée en 2013 à 400 euros et dont le montant pourra être revu lors d’une réunion annuelle de l’Assemblée générale.

Article 4. Administration

4.1. Le CRÆ est administré par un directeur et un Conseil d’Unité.

4.1. Le directeur peut être épaulé par un directeur adjoint, mais non pas un co-directeur (modification votée le 13/9/12 en assemblée générale).

4.2. Le directeur du CRÆ est l’un de ses membres permanents. Il est élu par scrutin nominal et à bulletins secrets à la majorité absolue des suffrages des membres permanents de l’Assemblée générale pour une durée de quatre ans. Il est responsable devant l’Assemblée générale de l’Unité et le Conseil scientifique de l’Université. L’Assemblée générale de l’Unité peut mettre fin à son mandat par une majorité des deux tiers.

4.3. Le directeur veille au fonctionnement de l’équipe de recherche. Il la représente tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Université. Il est garant du respect du règlement intérieur. Il assure la bonne exécution des orientations scientifiques du CRÆ.

4.4. Il prépare les conventions et les contrats de recherches. Il met en œuvre les orientations définies par l’Assemblée générale et exécute le budget en s’appuyant pour leur bonne mise en œuvre sur le Conseil d’Unité.

4.5. Le Conseil d’Unité acte par voie de signatures les décisions prises à la majorité de l’Assemblée générale et établit par écrit les bilans et comptes rendus annuels du fonctionnement du CRÆ. Il comprend six membres élus à la majorité absolue parmi les membres permanents pour une durée de deux ans.

4.6. Chaque membre du CRÆ peut assister aux réunions du Conseil, qui est lui-même responsable devant l’Assemblée générale.

4.7. Chaque membre du CRÆ peut disposer lors des Assemblées générales de deux pouvoirs maximum.

Article 5. Modalités de rattachement d’un membre associé

Lors d’une demande de rattachement au CRÆ, deux rapporteurs membres permanents sont nommés pour étudier le dossier du candidat. Le dossier de candidature se compose d’un CV, d’une lettre de motivation, et de la présentation d’un projet de recherche. A l’occasion de la présentation des dossiers de candidatures par les deux rapporteurs, l’Assemblée générale se prononce à la majorité absolue de ses membres permanents.

5.1. Les doctorants du CRÆ ayant soutenu leur thèse sont automatiquement rattachés au Centre pendant deux ans à partir de la date de la soutenance, sans besoin d’en faire la demande (modification votée à l’AG du 5/4/13).

Article 6. Modification du règlement intérieur

Toute modification du règlement intérieur proposée par un ou plusieurs membres doit obtenir les deux tiers des suffrages des membres permanents.

Article 7. Mise en application du règlement intérieur

Le présent règlement intérieur entre en application dès son adoption par l’Assemblée générale aux deux tiers des suffrages des membres permanents. Il est soumis aux autorités de tutelle pour approbation.

Règlement intérieur adopté par l’Assemblée Générale du 30 juin 2011, à Amiens (modifié les 13/9/12 et 5/4/13).

 

Règlement intérieur  de l’Ecole Doctorale Sciences Humaines et Sociales ED 586

Article 1 : Objet du présent règlement

Le présent règlement intérieur a pour objet de fixer notamment le règlement électoral, à savoir : la composition du Conseil de l’Ecole Doctorale Sciences Humaines et Sociales, les conditions d’exercice du droit de suffrage, la composition des collèges électoraux et les modalités d’assimilation et d’équivalence de niveau pour la représentation des personnels et des étudiants au Conseil de l’Ecole Doctorale.

Article 2 : Composition du Conseil de l’Ecole Doctorale

Le Conseil de l’Ecole Doctorale SHS comprend 26 membres répartis comme suivant : 

  • Collège 1 : Direction (1 siège)
  •  Collège 2 : Enseignants-chercheurs et chercheurs habilités à diriger des recherches (11 sièges titulaires et 11 sièges suppléants), correspondant à un siège titulaire et un siège suppléant par unité de recherche : ■ CAREF ■ CORPUS ■ CURAPP-ESS ■ CEPRISCA ■ CRAE ■ HM ■ CERCLL ■ CHSSC ■ CRIISEA ■ CRP-CPO ■ TRAME 
  • Collège 3 : Personnel BIATS (1 siège titulaire et 1 siège suppléant)
  •  Collège 4 : Personnalités extérieures (7 sièges)
  •  Collège 5 : Doctorants (6 sièges titulaires et 6 sièges suppléants)

 Article 3 : Bureau de l’Ecole Doctorale

Il est institué un Bureau composé du Directeur/de la Directrice de l’Ecole Doctorale, de deux représentants des enseignants-chercheurs et d’un représentant des doctorants, élus par et parmi les membres du Conseil de l’Ecole Doctorale.

Article 4 : Définition des collèges et désignation des membres

Le collège 1 est composé de la direction de l’Ecole Doctorale, à savoir le Directeur/la Directrice de l’Ecole Doctorale nommé/e par le Président.

Le collège 2 est composé de onze binômes composés d’un titulaire et d’un suppléant de la même unité de recherche, selon la répartition par unité de recherche prévue à l’article 2 ci- dessus.

Les représentants des unités de recherche doivent avoir la qualité suivante :

- professeurs et assimilés au sens des dispositions relatives à la désignation des membres du Conseil National des Universités ou par des enseignants de rang équivalent qui ne dépendent pas du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche ;

- personnels des établissements d’enseignement supérieur, des organismes publics de recherche et des fondations de recherche, habilités à diriger des recherches ;

Le collège 3 est composé d’un binôme titulaire/suppléant personnel BIATS rattaché au service commun de la documentation de l’UPJV. Il est désigné sur proposition du Directeur/de la Directrice de l’Ecole Doctorale, après avis des collèges 1,2 et 5 du Conseil de l’Ecole Doctorale ;

Le collège 4 est composé de 7 personnalités extérieures dont une au moins représentant le Conseil régional. Les institutions au sein desquelles sont désignées les autres personnalités extérieures sont déterminées par le Président de l’UPJV, sur proposition du Directeur/de la Directrice de l’Ecole Doctorale, après avis des collèges 1,2 et 5 du Conseil de l’Ecole Doctorale. Chaque institution désigne ensuite en son sein la personne appelée à la représenter.

Le collège 5 est composé de doctorants régulièrement inscrits à l’Ecole Doctorale SHS, élus par leurs pairs pour une durée de 2 ans dans les conditions ci-après définies.

Article 5 : Conditions d’exercice du droit de suffrage du collège 5

Nul ne peut prendre part au vote s’il ne figure sur une liste électorale. L’inscription sur la liste électorale du collège 5 est faite d’office à partir des inscriptions prises par l’Ecole Doctorale. Les listes électorales sont publiées quinze jours au moins avant la date du scrutin. La liste définitive des votants est arrêtée la veille du scrutin. Les demandes de rectification de ces listes sont adressées au Directeur/à la Directrice de l’Ecole Doctorale qui statue sur ces réclamations. Les électeurs qui ne peuvent voter personnellement ont la possibilité d’exercer leur droit de vote par procuration écrite pour voter en leur lieu et place. Le mandataire doit être inscrit sur la même liste électorale que le mandant. Nul ne peut être porteur de plus de deux mandats.

Article 6 : Conditions d’éligibilité – Mode de scrutin du collège 5

Sont éligibles au sein du collège dont ils sont membres tous les électeurs inscrits sur les listes électorales. Le Directeur/la Directrice de l’Ecole Doctorale vérifie l’éligibilité des candidats, en coordination avec les services compétents de l’UPJV. Le dépôt des candidatures se fera sous la forme d’une liste qui peut être incomplète, dès lors qu’elle comporte au moins 4 candidats. Les candidats sont rangés par ordre préférentiel. Les représentants du collège 5 sont élus par un scrutin de liste à un tour, sans panachage et à la proportionnelle avec répartition des sièges restant à pourvoir selon la règle du plus fort reste. Pour chaque liste, il est procédé dans la limite du nombre de sièges obtenus par celle-ci à l’élection des titulaires, et à l’élection d’un nombre égal de suppléants, dans l’ordre de présentation des candidats de la liste. Chaque membre suppléant ainsi désigné s’associe avec un membre titulaire dans l’ordre de présentation de la liste.

Article 7 : Remplacement d’un membre

Lorsqu’un membre du Conseil de l’Ecole Doctorale perd la qualité au titre de laquelle il a été désigné ou élu, ou lorsque son siège devient vacant à la suite de démission ou décès, il est pourvu à son remplacement, pour la durée du mandat restant à courir ; à défaut, le siège reste vacant.

Article 8 : Durée des mandats

A l’exception des représentants des doctorants qui sont élus pour 2 ans, les membres du Conseil de l’Ecole Doctorale ont un mandat de 5 ans.

Article 9 : Déroulement et régularité des scrutins du collège 5

Le dépôt des candidatures est obligatoire. Les listes de candidats doivent être adressées par courrier au Directeur/à la Directrice de l’Ecole Doctorale contre accusé de réception. Les listes doivent être accompagnées d’une déclaration de candidature signée par chaque candidat. Chaque liste a la possibilité de présenter une profession de foi qui devra être déposée en même temps que la déclaration de candidature, en version papier et en version électronique pour pouvoir être adressée aux électeurs du collège correspondant par voie électronique. Le bureau de vote est composé d’un Président, nommé par arrêté du Président de l’Université, parmi les personnels permanents, enseignants et BIATS et d’au moins deux assesseurs. Pendant toute la durée des opérations électorales, une copie de la liste électorale reste déposée sur la table autour de laquelle siège le bureau de vote. Cette copie constitue la liste d’émargement. Les enveloppes électorales ainsi que les bulletins de vote constitués par les listes des candidats sont placés, dans chaque bureau, à la disposition des électeurs, sous la responsabilité du bureau de vote. Les bulletins de vote doivent être de couleur identique pour un même collège. Le vote est secret. Le passage par l’isoloir est obligatoire. Chaque électeur met dans l’urne son bulletin de vote préalablement introduit dans une enveloppe. Le vote de chaque électeur est constaté par sa signature apposée à l’encre sur la liste d’émargement en face de son nom. Chaque électeur ne peut voter que pour une liste, sans radiation ni adjonction de noms et sans modification de l’ordre de présentation des candidats. Est nul tout bulletin établi en méconnaissance de l’une de ces conditions.

Article 10 : Résultats des opérations électorales

Le dépouillement est public. Le nombre des enveloppes est vérifié dès l’ouverture de l’urne. Si leur nombre est différent de celui des émargements, il en est fait mention au procès-verbal. Les bulletins blancs et nuls sont annexés au procès-verbal ainsi que les enveloppes non réglementaires et contresignés par les membres du bureau. Chacun des bulletins annexés doit porter mention des causes de l’annexion. A l’issue des opérations électorales, le bureau de vote dresse un procès-verbal qui est transmis au Président de l’UPJV. Le Président proclame les résultats du scrutin dans les trois jours suivant la fin des opérations électorales. Les résultats du scrutin sont immédiatement affichés dans les locaux de l’Ecole Doctorale.

Article 11 : Modalités de recours contre les élections

Tout électeur, ainsi que le Président et le Directeur/la Directrice de l’Ecole Doctorale ont le droit d’invoquer l’irrégularité ou la nullité des opérations électorales devant le tribunal administratif du ressort. Le tribunal administratif doit être saisi au plus tard dans les deux mois de la proclamation des résultats.